Drive pour la galerie et putt pour la victoire !!

Les beaux jours commencent à revenir (si, si …) le printemps est bientôt là et vous êtes fin prêt pour les prochaines compétitions. Pour certains, un changement de matériel a même été opéré, ainsi de nouveaux fers ou un nouveau driver sont dans le sac !!
Mais pas de nouveau putter ? C’est moins souvent à priori….Cette partie du jeux est tellement sensible et importante que le changement ne s’opère pas aussi facilement.

Qu’en est-il du putting et de son importance ? Peut-on gagner sans être bon dans ce domaine ? Qui sont les meilleurs ? Que peux ton apprendre d’eux ?

LE PUTTING, TU CHÉRIRAS !!

Chez les professionnels, le putting représente entre 40 et 45% de leurs coup (en moyenne). C’est dire l’importance de cette partie du jeu. Elle est souvent négligée ou approchée comme une espèce de science occulte… Il ne faut donc surtout pas la négliger mais la travailler pour être performant sur le parcours et lors des compétitions.

Prenons par exemple, les 3 derniers tournois de l’European Tour : le WGC – Mexico Championhip, le Tswhane Open et le Hero Indian Open.

Qu’est ce que l’on peut en déduire sur l’importance du putting ?

En considérant, sur ces 3 tournois, la statistique “le nombre moyen de putts par tours” (”Putts Per Round”), nous constatons :

Pour le WGC Mexico, dans les 4 tours, on retrouve dans les 5 premiers, les joueurs qui font le moins de putt par tour donc les meilleurs à cette statistique de “Putts Per Round”. Par exemple, la remonté de Phil Mickelson lors du 3ème Tour, vient du fait qu’il a un “Putts Per Round” de 26.7; qui est le meilleur score du 3ème tour !! Et Justin Thomas, qui fait une énorme remonté lors du dernier tour, et bien c’est aussi à cause de la meilleur performance en “Putt Per Round” (26.8) de ce dernier tour. Il terminera deuxième du tournoi ;

– Pour le Tshwane Open, dans les 4 tours, on retrouve dans les 5 premiers certains des 10 premiers en “Putt per Round”. Un bon contre exemple est la performance de Sebastien Gros (4ème) avec un très mauvais “Putt Per Round” (67 ème) mais premier en Green en Régulation (89%) et en Driving (355 Yds)!!!

– Enfin, sur le Hero Indian Open, on constate sur les deux derniers tours que les meilleurs en “Putts Per Round” occupent les premières places. Le vainqueur de ce tournoi, l’anglais Matt Wallance, a été premier et deuxième sur cette statistique… Et pendant, ce temps là, le leader des deux premiers tours Emiliano Grillo, descendait à la 4ème place (43ème au « Putts Per Round » sur le R3) puis à la 6ème place (55ème au « Putts Per Round » sur R4) à cause de son putting…

Bref, l’importance du putting, n’est plus a démontrer. Le putting est la clé d’une victoire !!

QUI SONT LES PLUS GRANDS « PUTTERS » DE L’HISTOIRE ?

On va faire un petit TOP 3, pour appuyer la démonstration réalisée un peu plus haut :

1) TIGER WOODS

Pendant que vous êtes tranquillement assis, vous allez probablement vous rappeler une demi-douzaine de “putts de oufs” que Tiger a fait dans sa carrière:

– Valhalla sur le premier trou des play-off contre Bob May au Championnat 2000 de la PGA;

– le birdie sur le 72ème trou de l’Open des États-Unis 2008 pour forcer un match de « playoff » le lundi contre Rocco Mediate;

– celui pour arracher le Bay Hill Invitational 2008 à Bart Bryant;

– ou le “put de ouf” sur l’île du TPC Sawgrass

Tiger est le plus grand « putter » de tous les temps car il fait les putts qu’il devrait faire et ceux qu’il ne devrait pas. De 2004 à 2008, la distance moyenne des Putts fait (i.e. qui tombent) par Tiger, une statistique un peu cérébrale qui calcule la distance totale des putts fait pour un tournoi donné, est de 6 pieds (1,80 m) plus longue que la moyenne du Tour. Il est un expert à faire de longs putts que d’autres golfeurs manquent.

2) Jack Niklaus

Le jeu de Jack Nicklaus a toujours été synonyme de puissance, mais contrairement à la plupart des joueurs de ce type, il était un un grand stratège. Jack Niklaus avait pour règle d’or de tout faire pour éviter les trois putts.
“I’m one of the greatest two-putters”, a-t-il déjà dit.
S’il ne t’avait pas déjà battu depuis le tee et le green, il gagnait avec un putt sorti de nulle part. La grandeur de Nicklaus est plus sur le drame qu’autre chose. Il a fait UN putt sur les six des neuf derniers greens au Masters de 1986 pour revenir huit points et ainsi remporter son 18e majeur record.

3) Jordan Spieth

Les statistiques de Jordan Spieth sont incroyables, par exemple en 2016 :

  • 5% de 3 putts pour toutes ces tournois en 2016 alors que les autres joueurs sont à 8% ;
  • 12% de 1 putts pour tous ces tournois en 2016 alors que les autres joueurs sont à 7%…

Mais ses victoires grâce à son putting sont mémorables comme par exemple le dernier « The Open » :

Bref, ces trois grands joueurs ont rempli leur palmarès des plus grand trophées notamment à cause de leur putting.

A cette courte liste, on peu ajouter aussi, Ben Crenshaw, Bobby Jones, Arnold Palmer, Severiano Ballesteros,…

 ET SINON, QUI ÉTAIT LE MEILLEUR « PUTTEUR » EN 2017 ?

Dans l’ordre on a :

  1. Justin Thomas : meilleur joueur de l’année (PGA Tour) et 5 victoires en 2017 ;
  2. Jordan Spieth (comme par hasard) : il a décroché un majeur, The Open, en 2017;
  3. Jason Day : par une année 2017 extraordinaire mais plusieurs TOP 10 importants comme au AT&T Byron Nelson, à l’USPGA Championship, au Northern Trust Open, et au BMW Championship;
  4. Rickie Fowler : vainqueur du Honda Classic et du Hero World Challenge, il a aussi décroché 10 Top 10 ;
  5. Brooks Koepka : vainqueur de l’US Open en 2017 ;
  6. Anirban Lahiri : malgré une année sans victoire de très bon résultats sur le PGA Tour…

ET, ILS FONT QUOI LES BONS « PUTTEURS » POUR ETRE BONS… JUSTEMENT ?

Prenons, deux démons du putting, Jordan Spieth et Tiger Woods, rien que ça !!

Dans un des numéros de GolfDigest (Juin 2017), Jordan Spieth expliquait sa « routine ». En gros, ça donne  :

  • La lecture… du putt of course : « Quand je lis un putt, je suis très attentif. C’est un processus en trois étapes: d’abord, je regarde de derrière la balle pour déterminer la ligne. Deuxièmement, je marche le long du côté droit du putt pour évaluer la vitesse car il est plus facile de voir la pente. Troisièmement, je marche derrière la trou, où je peux alors juger la ligne d’une autre perspective. Quand je suis confiant à propos de ma lecture – je sais où je veux commencer le putt et quelle vitesse je veux mettre – j’interviens. Je m’avance toujours de derrière la balle jusqu’à la ligne, tenant le visage de mon putter dans ma main gauche légèrement comme je suis sur la photo (ci-dessous). C’est mon habitude. Se déplacer de la même manière à chaque fois, peu importe ce que vous faites, est la seule chose sur laquelle vous pouvez avoir un contrôle total si vous vous donnez la peine de faire l’effort. » (Jordan Spieth – GolfDigest 2016).
La lecture (avec une belle chemise jaune…)
  • La routine : « Tout d’abord, ce qui importe est la cible visée par le putter. Sans objectif presque parfait, je ne pense pas que quiconque pourrait réussir, même par accident. Je place le putter d’abord avec ma main droite seulement. Alors que je vise et regarde ma ligne, mes pieds s’installent. C’est un point qui mérite d’être souligné: mon corps s’adapte à la position du putter, jamais dans l’autre sens. Puis j’ai mis ma main gauche, sous ma droite, pour prendre une prise en main croisée. Tout devrait se sentir équilibré, mon poids distribué uniformément dans mes pieds et mes épaules au niveau. Je pourrais prendre quelques coups de pratique, ou je ne pourrais pas. Ce que je fais toujours, c’est une légère pression vers l’avant, en balançant légèrement la poignée vers la cible, pour commencer mon coup. Cette presse est mon déclencheur, mon repère, pour laisser l’obscurité prendre le dessus. » (Jordan Spieth – Golf Digest 2016)
La routine
  • La roule : « Quand je marche autour d’un green d’entraînement sur le circuit de la PGA, je peux dire d’emblée qui est un bon « putteur ». Vous pouvez tout voir dans la finition. Les gars qui puttent super bien font des accélérations impressionnantes à travers la balle, ainsi la tête de putter et l’épaule finissent en bas et en avant. Même sur les putts doux et courts, un coup assertif est immédiatement reconnaissable. D’un autre côté, les gars qui espèrent juste faire des putts ont tendance à laisser la tête du putter et l’épaule remonter après l’impact. C’est comme si vous pouviez les voir reculer pour regarder, curieux de savoir où va la balle. Une finition forte et basse avec la tête de putter basse n’est pas quelque chose aux quelles je pense lors de la réalisation de mon putt; c’est juste une tendance universelle que j’ai remarquée parmi les meilleurs. Comme je l’ai dit plus tôt, je ne pense à rien quand je putt. C’est un endroit où vous arrivez soudainement après beaucoup de préparation progressive. » (Jordan Spieth – GolfDigest 2016).
La roule

Le secret de Tiger Woods au putting, le même « fuckin » grip depuis toujours !! Dans son livre, « How I Play Golf », il est parfaitement illustré par la photo suivante :

Grip de Tigre !!!

CQFD sur le putting.

The Golfiest

 

Tiger Woods « comeback », mission accomplie !

Tiger Woods est donc revenu à la compétions lors de SON « HERO WORLD CHALLENGE », mais qu’est ce que l’on peut en retenir ?

Tigers Woods lors du premier tour du Hero World Challenge.

Après une communication rondement menée autour de son « comeback », le premier tour de compétition à Albany (Bahamas) a donné un premier aperçu.

En effet, après plus de 10 mois sans compétition et plusieurs opérations du dos, le score de son premier tour est flatteur : 69 soit 3 sous le par.

Même si l’an dernier, à la même époque, il avait fait un départ brillant avant de sombrer dans le bas du classement. Pour finir quelque mois plus tard sur le flanc et arrêter la compétition pendant presque un an. On peut retenir les points suivants :

Le meilleur…

  1. DRIVING : Tiger Woods a touché 7 « fairways » sur 13, ce qui n’est pas mal du tout. Après quatre opérations chirurgicales au dos, il serait logique qu’il ne soit pas en mesure de « driver » loin et précisément. Mais le Tigre a dépassé (en distance) le dernier champion en titre de la « FedExCup », Justin Thomas, plusieurs fois.  Seul le « drive » au 15ème trou s’est lourdement égaré à gauche dans un « lie » injouable. Bref, un premier signe encourageant.
  2. PUTTING : en le voyant « putté », on a cru qu’il avait déjà joué une demi-saison tellement son « putting » semblait au point. Il a fait une poignée de « putt » pour sauver des pars à des distances pas évidentes. Mais aussi de jolie « putts » pour enquiller des « birdies ». Soit 28 « putts » pour son premier tour. Un statistique plutôt bonne après une absence aussi longue !!
  3. IRON : il faut regarder le deuxième coup sur le par 5 du troisième trou. Un coup de fer-2 de 240 mètres environ dans le vent. Il a déposé la balle sur le « green » pour se donner un chance d' »eagle »…
  4. BOUNCING BACK : dans l’attitude le Tigre était aussi présent. Par exemple après avoir fait « bogey » sur le trou n° 15, immédiatement après il a réussit à faire un « birdie » au 16. L’an dernier, il n’arrivait pas à revenir dans la partie après plusieurs erreur et laissait filer son tour. Son état de fatigue était sans doute à l’origine de cela.

Le pire …

  1. CHIPPING: pour revenir dans le cercle des vainqueurs, Tiger devra améliorer grandement son « chipping ». Sur certains « chips » autour des « greens » le résultat était souvent surprenant (trop long ou trop court)…
  2. PAR 5 : il a été mauvais sur les par 5, puisque les deux uniques « bogeys » ont été réalisés sur des par 5 (le 9 et le 15).

 

Tiger Woods et son caddie lors du deuxième tour.

Quant est-il du deuxième tour ?

Le deuxième tour a été bien meilleur.  En effet, avec un score de 68 (soit un coup de mieux que lors du premier tour) dont 1 « eagle », 4 « birdies » et deux « bogeys », le Tigre ne pouvait le résumer que d’un seul mot : « Successfull » (source PGA Tour).

Tiger Woods à produit un jeu de grande qualité. Il a commencé par faire trois « birdies » en quatre trous. Il a fait ensuite trois bons par dont un avec un « chip » vraiment pas évident sur le trou 8. Ensuite, il redonné de l’espoir à ses « fans » en réalisant un « eagle » sur le 9, grâce un coup de bois-3 déposé sur le « green » à plus de 240 mètres et dans le vent…

Il a alors pris la tête du tournoi…seul !! La foule c’est empressée de crier « He’s back! ».

Mais à partir du trou 12, les « greens » était sans doute devenus plus rapide et les « bogeys » sont apparus… Certes, Tiger a alors perdu la tête du tournoi mais termine dans les 5 premiers.

Ce résultat est clairement encourageant. Par ailleurs, son « caddy », Joe Lacava a déclaré qu’il avait vu de véritables progrès de son champion depuis sa dernière visite en Floride :

« A month ago in Florida, he was hitting it pretty good but not to this extent,” LaCava said (source GolfDigest). “Two weeks ago [here] it got better and longer. » “This is as good as I’ve seen it. It’s encouraging.”

 

Tiger Woods lors du troisième tour du HERO WORLD CHALLENGE.

La bataille du troisième tour !!

Difficile journée pour le Tigre !! Dans une journée très venteuse, il n’a pas été le seul à lutter.

Mais, il lui a fallut attendre le 14ème trou avant de faire son premier « birdie »… Il a finit par rendre un carte de 75 (soit 3 au dessus du par) dont 5 « bogeys » et deux « birdies ». Il a montré une certaine impatience voir une certaine nervosité lors de ce troisième tour.

Deux premier trous donneront deux premiers « bogeys », comme début, on a connu mieux. Le Tigre était faible sur le « chipping » et le « putting »… Avec quelque « drive » lâchés à droite et à gauche et bizarrement des sorties de « bunker » assez approximative…

Le vent ne l’a pas aidé dans son jeu de fer lorsqu’il a cherché à trouver la bonne profondeur de ses coups.

Bref, un journée à oublier, mais que le Tigre à terminé avec deux birdies au 14 et au 17.

Le quatrième tour et ensuite !?!

Tiger Woods lors du dernier tour du HERO WORLD CHALLENGE.

Les jours se suivent et ne se ressemble pas. En effet, je ne sais pas si c’est la nouvelle couleur de chemisette arborée par Tiger, mais le jeux était là !!

Pour ce dernier tour, il a produit sur les neuf premiers trous 3 « birdies » et un « eagle » sur le « petit » par 4 (350 yards – 320 mètres) du 7 en faisant une superbe mise en jeux :

Bref, un allez en 31, de quoi assurer le spectacle et enthousiasmer les fans !!

La suite sera un peu plus poussive, puisqu’il commencera par un double « bogeys » au 10 pour ensuite faire 3 « birdies » au 11, 14 et 15 mais malheureusement finir sur deux « bogeys » au 17 et 18.

Tiger Woods au 15, réalisant un sortie de bunker pour « birdie » donné.

Le Tigre termine donc sa semaine de reprise en 9ème position dans son tournoi exhibition mais en ayant montré de très jolies choses. Il a été loin d’être ridicule au « dirving » et au « putting », voir très performant par moment. Cependant, il lui reste quelque réglage à faire sur la profondeur de ses « wedges »…

Bref, tous cela est véritablement enthousiasment pour la saison 2018 et pourquoi pas la pour la « RyderCup 2018 » !!

On finirait presque par en oublier le vainqueur du « HERO WORLD CHALLENGE », Rickie Fowler. L’américain a calmé tous le monde en postant un 61 dont 8 « birdies » sur les 9 premiers trous !! Impressionnant, bravo Rickie !! (un « putting » de folie et un sortie de « bunker » in…)

Tiger Wood’s comeback : what else !!

Jason et son pote Tiger !!

Le « Tour Européen 2016-2017 » s’est terminé sur un final plein de suspens. Il reprend doucement à Hong-Kong (UBS Hong-Kong Open) comme le « PGA Tour » en Australie. Mais tous le monde n’attend plus qu’une seule chose, le retour de Tiger Woods !!

Eh oui, ça fait maintenant plus d’un an, que personne n’a revu le Tigre dans une compétition officielle. Nous ne reviendrons pas sur ses opérations successives au dos ainsi que ses problèmes extra-sportif. Mais, l’idée que le vainqueur de 14 Grands-Chelems puisse arrêter sa carrière avait commencé à prendre forme au fil de ses absences répétées.

Alors, depuis qu’il a annoncé son progressif retour à l’entrainement, le « buzz » est en marche !!

Le sommet des commentaires, des attentes et des fantasmes a été atteint avec la publication par Tiger de son « stinger » nouvelle mouture :

Bref, toutes les hypothèses étaient évoquées ainsi qu’un possible retour en 2018, mais pour faire quoi?

Tous les acteurs médiatiques ont élaboré les scénarios les plus fous. Le plus belle exemple, vient du site GOLF.COM. En effet, delui-ci a publié une couverture d’anticipation, avec une victoire de Tiger Woods au Masters de 202O :

Sports Illustrated inspired us to try our hand at this bold prediction thing. Check back with us in three years… 🤣 🤣

Publié par GOLF.com sur jeudi 2 novembre 2017

 

Le gars n’est plus en compétition depuis plus d’un an mais on parle de lui comme le « next big thing » dans le golf.

La validation de son retour à été entériné, définitivement, par l’annonce de sa participation à son « Hero World Challenge » (au Bahamas – du 30 novembre au 7 décembre 2017).

Il est vrai que le « pouvoir » médiatique de Tiger Woods sur le golf est considérable. Par exemple, un Masters avec ou sans Tiger n’a pas du tout le même intérêt pour les télévisions, les radios… En effet, un Masters sans Tiger Woods c’est 25% d’audience en moins… Ça peut en effrayer certains !!

Alors, maintenant que son retour est effectif, qu’est ce que l’on sait de plus ?

En fait, pas grand chose. Un grand « ami » de Tiger, Brandel Chamblee a déclaré lors d’un interview au sujet de son « comeback » :

« If you do an internet search of the greatest sports comebacks from injury, you’ll get a litany of injuries. The one thing you will not get is a bad back followed by great athletic achievement. » (source GOLF.COM).

« A bad back by a 41-year-old, four back surgeries in the last three or four years, followed by the emotional stress of the scandal and the controversies that have followed him around and likely some addictions, followed by the chipping yips, which various people have texted me, all caps, exclamation points, that he is over. I’ve seen no evidence that he’s over it. » (source GOLF.COM)

Ça va faire plaisir à l’intéressé.

Mais les réactions ne se sont pas fait attendre… Est-ce qu’elles sont directement liées aux prises de positions radicales de Mr Chamblee ? Difficile à dire.

Ainsi, les potes de Tiger ont fait des déclarations encourageantes sur son état de forme. Ce qui a bien évidement amplifié la « tornade » médiatique qui tourne depuis l’annonce du dit retour…

Rickie Fowler a été le premier

Rickie et son pote Tiger !!

Petit récapitulatif :

Bref tous le monde était sur les nerfs et se demandait quelle serait la prochaine information délivrée sur l’homme aux 14 majeurs….

Mais heureusement, Rickie Fowler s’est exprimé brièvement (sur le site Golf.com avec le journaliste Dylan Dethier) au sujet des distances envoyés par Tiger depuis le « Tee ». Rickie a été (semble-t-il) « overdrivé » plusieurs fois par le Tigre lors d’une séance d’entrainement commune sur le parcours du « Medalist » en Floride. Autant vous dire, que le chiffon rouge était agité, l’alerte donnée !!  On avait de nouvelles informations sur l’état de forme de Tiger.

Certes, auparavant Tiger était plus long que Rickie notamment lors de la dernière compétition commune (en 2016). Mais il faut reconnaître qu’après quatre opérations du dos, le gars continue de dépasser le « kid »…

Bien sur, nous confirmerons tous ça lorsque nous le verrons jouer dans une semaine… Tiger will come back inside the ropes !!

Et puis sont apparues les déclarations de Jason Day !!!

Ancien n°1 mondial et vainqueur d’un majeur, le garçon s’est de quoi il parle lorsqu’il s’exprime sur ce qui touche la petite balle blanche… Par ailleurs, Jason Day a construit une relation très spécial avec le Tigre, notamment en échangeant des centaines de SMS au sujet du jeu, des parcours, du mental…

Jason Day a déclaré que son pote était plus que prêt pour son retour :

« I did talk to him and he did say it’s the best he’s ever felt in three years, » (source Jason Day)

« He doesn’t wake up with pain anymore, which is great, »  (source Jason Day) 

Et Jason Day, en grand professionnel, a dit aussi quelque chose de très juste. En effet, l’atmosphère très relax du « Hero World Challenge » est le parfait endroit pour faire son retour :

« There’s no pressure, »  « I think it’s a 17- or 18-man field, there’s no cut, he’s playing at a tournament where last year I think he had the most birdies at. » (source Jason Day).

Alors on va croiser les doigts pour que Tiger Woods revienne rapidement à un bon niveau et pourquoi pas au niveau que nous avons connu  :

Qui es-tu, Ollie Schniederjans ?

Ollie Schniederjans

Alors que la « FedEx Cup Playsoffs » vient de commencer sur le « PGA Tour » (avec une victoire de Dustin « Groovy » Johnson dans le premier des quatre tournois) et que le « Made In Danemark » s’est terminé sur l’European Tour, les semaines précédentes ont vu la presque victoire du jeune joueur américain Ollie Schniederjans.

En effet, le jeune néo-pro s’est incliné de justesse au Wyndham Championship (PGA Tour – 20 août 2017 – Greensboro, NC) face au grand Henrik Stenson… qui était quant à lui à la recherche d’une victoire depuis son majeur de 2016 (i.e. The Open) :

Ce jeune américain, devenu professionnel en 2015 et passé par le Web.com Tour, avait réalisé une saison prometteuse en 2016 sur le « PGA Tour » (ex: 38ème au Shriners Hospitals for Children Open, 48ème au Frys.com Open, 49ème au Farmers Insurance Open). Mais la saison 2017, ne laisse plus de doute sur le talent de ce joueur (ex : 6ème au RSM Classic, 3ème au RBC Heritage, 2ème Wyndham Championship) avec un total de 5 Top 10, il est actuellement 42ème au classement Fed-Ex… et par conséquent a sécurisé sa carte pour l’an prochain.

Née à Dallas et élévé à Powder Spring en Géorgie, il a joué comme beaucoup de jeunes américains au football (américain), au Basketball et au Baseball avant de choisir le golf.

Il a rejoint, en 2010, la fameuse université « Georgia Tech«  pour y parfaire son apprentissage. Cette université est connue pour « produire » de grands golfeurs. En effet, David Duval (ancien n°1 mondial) à joué à « Georgia Tech » tout comme Matt Kuchar et Cameron Tringale. Mais plus anciennement le vainqueur du Masters Larry Mize est aussi issue de cette université. Enfin, l’illustre Bobby Jones, fondateur du Masters, a fait ses classes à la « Georgia Tech ».

La suite pour ce golfeur américain (1 mètre 85 cm pour 76 Kg) est limpide. Il va devenir n°1 mondial amateur et y rester pendant 41 semaines…avant d’être détrôner par un certain John Ram

Au delà de ses nombreux titre amateurs (et distinctions) et participations aux épreuves internationales (ex : Palmer Cup, Junior Ryder Cup), il a marqué le monde du Golf par ses performances, en tant qu’amateur, dans les deux majeurs auxquels il a participé en 2015 :

  • 42ème à l’US Open, il passe donc le « cut », ce qui est déjà une performance en soit ;

  • 12ème à The Open, il a « posté » un 67 à St Andrews lors du dernier tour.

Avec ces deux performance, en majeur, il rejoint, Tiger Woods et Phil Mickelson qui sont les deux seuls joueurs amateurs depuis 1960 à avoir joué le weekend dans ces deux majeurs, l’US Open et The Open.

Depuis qu’il est diplômé de l’université, il s’est consacré pleinement au golf et se fait « coacher » depuis ses débuts en professionnel par Sean Foley (i.e. Coach de Justin Rose et ancien coach de Tiger…). Les résultats des années 2016 et 2017 sont là pour le démontrer !!

Il ne lui reste plus qu’a rentrer dans les 30 premiers au classement de la « FedEx Cup Playsoffs » pour pouvoir atteindre son objectif, participer au dernier tournoi de ces « play-offs » à « East Lake Golf Club » (Atlanta – Géorgie) où il sera presque comme chez lui….

Pour finir, cette future étoile du Golf utilise :

Driver:  Callaway GBB Epic (9 degrés) avec un « shaft » Mitsubishi Rayon Diamana S+ Limited Edition 70TX ;

Bois 3: Callaway GBB Epic (15 degrés) avec un « shaft » Mitsubishi Rayon Diamana S+ Limited Edition 80TX ;

Fers: Callaway Apex (Fer 3), Callaway Apex Pro 2016 (Fer 4-PW) avec des « shafts » Nippon N.S. Pro Modus3 Tour 120TX ;

Wedges : Callaway Mack Daddy Forged (52-10, 58-08, 60-08) avec des « shafts » True Temper Dynamic Gold Tour Issue S400 ;

Putter: Odyssey Metal-X Milled 2-Ball ;

Golf Ball: Callaway Chrome Soft X.

Mais surtout, il ne porte pas de casquette lorsqu’il joue, je trouve ça plus classe.